
Mardi dernier les grandes lignes du projet de l'UMP pour l'élection présidentielle 2012 a été développé à travers une convention spéciale organisé à Lambersart près de Lille. Valérie Rosso-Debord, la déléguée générale adjointe de l'UMP chargée du projet, juge que cette convention est «un coup de départ». Jean-François Copé a confirmé que «Cette convention est le fruit d'un travail collectif, mené sous la houlette de Bruno Le Maire, avec une équipe diverse qui reflète la grande diversité de la famille UMP». Tout au long de cette convention, les différents intervenants n'ont cessé de répéter que leur projet était "courageux". "La France des droits et des devoirs" tel était le slogan qui pourrait bien être le slogan de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012.
A propos des 35 heures:
Jean-François Copé a estimé dans une interview pour La Voix du Nord, qu'«avec la crise, la sortie des 35 heures est inéluctable, dès lors qu'elle sécurise le pouvoir d'achat».
Nathalie Kosciusko-Morizet,ministre de l'écologie a indiqué toutes les branches devront pouvoir ouvrir des négociations. «Mais il y a des secteurs dans lesquels c'est plus compliqué que d'autres, où la répartition du travail est beaucoup moins homogène que dans d'autres», a-t-elle ajouté.
Industrie
«faire du made in France, comme l'Allemagne fait du made in Germany». Voilà en quoi consiste l'ambition du projet de l'UMP qui a été annoncé par Jean-François Copé qui est le secrétaire général de l'UMP.
Fraudes
Dans un communiqué, l'UMP souhaite renforcer la lutte contre celles-ci, par la mise en place d'un «FBI de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales», une carte sociale «sécurisée», et un «fichier national des fraudeurs».
Prestations sociales
Le parti de la majorité est en faveur d'une fusion de la prime pour l'emploi et le RSA, et que les allocations chômage soient «dégressives dans le temps, dès lors que le taux de chômage commencera à diminuer (...)le cumul de revenus sociaux issus notamment des droits connexes et tarifs mis en place par les collectivités locales ne dépasse pas 75% du SMIC».
Monsieur Copé a également évoqué la limite au cumul des prestations sociales: «La question du temps de travail ne doit plus être un tabou mais on ne va pas faire une loi arbitraire».










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